Le manoir de Coupesarte vu depuis les douves, ses deux ailes à pans de bois sur leur plateforme.

Les soutiens

Ils nous soutiennent

Un monument ne tient pas par décret. Il tient parce que des institutions, des entreprises et des particuliers décident, chacun à sa mesure, qu’il vaut la peine d’être tenu.

Personne ne porte ce chantier seul

La restauration de l’ensemble est estimée à environ trois millions d’euros. Aucun propriétaire privé ne réunit une telle somme, et ce n’est pas ainsi que le patrimoine protégé se restaure en France : chaque chantier avance par un tour de table où l’État, les organismes de sauvegarde, les mécènes et les donateurs prennent chacun leur part.

Ce mode de financement a une conséquence directe, et souvent méconnue : les subventions publiques sont proportionnées à ce que la souscription parvient à réunir. Un don n’ajoute donc pas seulement son montant au chantier, il en déclenche d’autres.

Le patrimoine ne tient pas debout par décret. Il tient parce que quelqu’un s’en occupe.

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Ce que l’on peut apporter

Un chantier de monument historique ne consomme pas que de l’argent. Il consomme des heures de charpentier, des mètres cubes de chêne, des compétences, des relais et du temps. Tout cela se donne aussi, et se valorise fiscalement au même titre qu’un versement.

Entrer dans le détail

Deux façons de regarder ce soutien

Les partenaires

Les institutions et les entreprises qui accompagnent la restauration, et ce que chacune apporte.


Les donateurs

Ce que devient un don, comment on est remercié, et pourquoi aucune liste de noms n’est publiée.